Cérémonie commémorative en la mémoire des victimes d’Eckwersheim


Le 14 novembre 2015, 11 personnes perdaient la vie dans un tragique accident de train à Eckwersheim, dans le département du Bas-Rhin.

Un an après, j’ai participé à une cérémonie commémorative en la mémoire des victimes. A cette occasion, je me suis entretenue avec les 2 associations d’aide aux victimes, « SOS-Aide aux habitants » et « Viaduc ».

Le secrétariat d’État chargé de l’aide aux victimes suit de près le dispositif mis en place par la SNCF pour accompagner les victimes et leur proposer une réparation rapide et juste.

[ Lire le discours ]

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Commentaire sur “Cérémonie commémorative en la mémoire des victimes d’Eckwersheim

  • Christine DUJARDIN

    Le discours de Juliette MEADEL s’est achevé sur une citation de l’auteur alsacien Tomy UNGERER : « J’ai au moins appris la relativité de la condition humaine, et je suis devenu un pacifiste à ma façon. Il n’y a pas d’antidote au préjugé, à la haine, à l’injustice, sinon la prise de conscience personnelle qui nous dicte nos devoirs. »
    Cette citation m’a beaucoup troublée car je me suis interrogée et m’interroge encore à ce jour, sur la possibilité de préjugés, de haine, ou d’injustice, concernant l’accident d’Eckwersheim qui a tué ma fille.
    Une telle évocation (préjugés, haine, injustice) crée en moi l’idée qu’il est donc possible que ce qui est évoqué puisse donc exister.
    Cette citation tirée du livre « A la guerre comme à la guerre », nous sort étrangement du contexte d’un accident, pour nous plonger dans la possibilité d’un drame plus vaste, nous rappeler aussi que le 14 novembre 2015, la France était en « état de guerre ». Est-ce qu’il y a l’ombre d’un doute sur l’accident ? que se passe-t-il réellement ? nous cache-t-on quelque chose ? nous pensions qu’il s’agissait d’un accident, nous le pensons encore.