D’ici la fin du quinquennat, chaque département de France disposera d’un Comité local de suivi des victimes


Les victimes que je rencontre chaque jour ont besoin de la reconnaissance de l’Etat. Cette reconnaissance nécessite d’être protéiforme puisqu’elle se traduit notamment par un accompagnement psychologique et par un service public de l’Aide aux victimes.

Pour répondre au plus près des besoins de chaque victime du terrorisme et leur assurer un accompagnement personnalisé, j’ai installé,  dès le lendemain de l’attentat du 14 juillet à Nice, le tout premier Comité local de suivi des victimes dont chaque département de France disposera avant la fin du quinquennat.

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